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 Journal de Dimitri Enkidiev

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Hepha



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MessageSujet: Journal de Dimitri Enkidiev   Lun 2 Jan - 20:12

Je me suis finalement rendu compte qu’il ne fallait jamais perdre espoir. Après tout ce temps que j’ai passé seul. Après tout ce temps ou j’ai été chassé, braqué et ou j’ai vécu avec la mort. J’ai fini par comprendre comment réussir à imprimer mes photos et je me suis décidé à écrire mon journal, cela me permet d’oublier tous ces problèmes que je rencontre tous les jours. C’est vraiment une chance car cette journée fut ensoleillée pour moi.
Après quelques temps, j’ai fini par trouver des gens. J’ai trouvé un camp de Docteur quelque part dans Chernarus. Je ne préfère pas dire la position, si jamais quelqu’un me tue et trouve sur moi mon journal, il pourrait être intéressé par cette information. Mais je ne trahirais pas les gens que j’ai pus croisé. En vérité ce camp appartenait à des personnes bien intentionnée. Ils vivaient là pour aider les gens et j’ai ainsi pus y faire deux plutôt bonnes rencontres. Le premier était un homme très sympathique. J’ai cru comprendre qu’il s’appelait Chris, Chris Kyle. Il était gentil et je n’ai pas eu de problèmes avec lui. J’ai eu plutôt peur lorsque je l’ai trouvé. Je regardais ce qu’il se trouvait dans le tentes pour savoir si je devais fuir ou si je pouvais éventuellement rester et là : je le vois en train de dormir. J’ai pris la décision de le réveiller. J’ai bien fait. Nous avons un petit peu discuté et j’ai fini par le prendre en photo au fur et à mesure de notre route.

Là c’est lui, je l’ai pris en photo et il a bien voulu poser !

Et plus tard sur la route, nous avons dû nous séparer. Il était gentil et j’espère le croiser de nouveau dans d’aussi bonnes circonstances !
C’est ainsi que quelques temps plus tard, j’ai fait la rencontre d’une autre personne. Il était très cool lui aussi ! Bon il ne voulait pas montrer son visage, mais je n’ai jamais osé lui demander pourquoi. Peut-être a-t-il un problème ? Je ne le saurais jamais car je pense que je ne lui demanderais jamais. Il était très gentil et nous avons pus parler longuement. Nous avons choisi de faire un feu au beau milieu d’un bel endroit et nous avons longtemps discutés.

Notre discussion fût longue et intéressante au coin du feu !


Je lui ai raconté mon histoire et il m’as raconté toute la sienne. D’où il venait, comment tout ceci avait commencé. Il m’as bien confirmé le fait que tout le monde, mort se transformait en ces choses. Je n’en suis pas heureux mais au moins cela me paraît d’être vraiment sûr des dires de mon fils.
Nous étions d’accord pour une autre chose : Il y’a sûrement un lien avec Chernarus. Nous en pourrions en mettre notre main à couper. C’est pourquoi nous avons décidé de trouver un moyen d’enquêter sur cette affaire. Nous ne sauverons sûrement pas les morts, mais nous pouvons au moins aider les vivants.
Nous avons ainsi beaucoup de projets pour Chernarus et je pense que cela ne va pas s’arrêter là. Nous prévoyons l'autarcie pour notre futur. Enfin j’ai peur dans dire plus tant que nous ne serons pas mieux organisé.


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Hepha



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MessageSujet: Re: Journal de Dimitri Enkidiev   Mer 4 Jan - 22:34

Aujourd’hui, j’ai finalement trouvé quelques petites choses que je cherchais depuis très longtemps. En effet, c’est aujourd’hui plutôt difficile de trouver de la lecture ces temps-ci. Moi qui aime tant lire, j’ai fini par trouver quelques livres non pas intéressants, mais qui me permettent de continuer de vivre dans les meilleures conditions possibles. Au moins je ne deviendrais peut-être pas fou comme certaines personnes que ma récente connaissance à rencontré. En effet, certaines petites rumeurs écrites parleraient d’un homme accro aux médicaments. Je pense que je risque de faire mon petit stock pour subvenir à ses besoins, on ne sait jamais, j’aurais vraiment peur qu’il devienne dangereux pour ma personne.
Enfin. Quoi qu’il en soit, je suis toujours vivant. Pour l’instant et je l’espère pour longtemps. J'essayerais de prendre le temps de lire ce joli livre que j’ai trouvé. La couverture a l’air belle, mais il faut que je commence par le nettoyer et que j’essaie de le réparer le mieux possible. J’espère dans tous les cas qu’il ne me manque pas de pages.J’essayerais de le prendre en photo lorsque je l’aurais enfin réparé. Cette lecture m’excite déjà, je me demande de quoi ce livre peut-il donc bien parler ? Vu l’état de la couverture, j’opterais plutôt pour un livre non pas non intéressant, mais quelque chose du genre Moby Dick. Un vieux livre qui risquerait de ne pas m'intriguer très longtemps. Enfin je ne ferais pas mon difficile pour celui-ci. Et puis de toute façon, je trouverais sûrement un moyen de pouvoir trouver d’autres livres. J’ai le temps pour cela et je le prendrais, je n’ai pas grand chose à faire après tout.
Quoi qu’il en soit, j’ai vraiment réfléchis à énormément de chose en ce moment. Et même si je pense que quelques rumeurs voient le jour au moment ou je suis en train d’écrire ces quelques lignes, je vais continuer dans la lancée de mes projets.
Bon malheureusement aujourd’hui, je suis tombé malade et je pense que cela risque de ne pas s’arranger avec le temps. Je trouve que la pluie a beaucoup d’avantages, mais ce genres de pluie diluviennes lorsque tu n’as pas d’abris sont vraiment dangereuses. Je me rappel encore du moments ou la pluie est arrivée. Je venais de me réveiller et il faisait toujours très froid. Toujours au côté de mes pommes dans la petite maison dans laquelle j’ai construit un petit abri de fortune. Trois fois rien, quelques bouts de ficelles et le tours était joué. Je regardais par la fenêtre. Le temps était vraiment magnifique. Je ne savais quoi penser lorsque je regardais la mer s’agitant au bon gré de la lune que l’on ne voyait presque plus et de cet énorme soleil qui commençait à peine à se lever.  Tout était alors très calme. Je décidais donc de profiter de la matinée et du beau temps pour me mettre à chercher des provisions.
Une fois dehors, je faisais le tour de chaque maisons. J’ai fouillé toute la ville mais rien. Décidément, j’ai toujours autant de chances. Les gens ont abandonnés un tas de trucs fous et inimaginables. Il m’est même arrivé de trouver des choses incompréhensible (que ferait un Derringer totalement détruit au côté d’un ours en peluche ?). Enfin décidément, pas de nourriture.
“Pas de ces choses ? Pas de nourriture ? Un temps superbe ? Allons aux alentours.” Me dis-je.
En effet le temps était superbe. J’ai donc marché, ou plutôt trottiné pendant quelques temps, je dirais une quinzaine de minutes. Pas insurmontable par ce peu de chaleur et ce temps magnifique. Magnifique ? Erreur mon ami. Les plus diluviennes arrivent apparemment vite sur Chernarus. Quoi qu’il en soit, je ne me laisserais plus tenter. Pas question de sortir sans avoir de quoi me réchauffer. Je pense que je ne doit pas être très loin de l’hypothermie désormais mais je vais m’en sortir, je m’en sors toujours. J’ai allumé le feu au moment ou j’écris ces quelques lignes. Espérons que ce ne soit pas les dernières que j’écris, moi qui n’ai toujours pas réparé ni même lu mon nouveau livre.
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Hepha



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MessageSujet: Re: Journal de Dimitri Enkidiev   Dim 8 Jan - 22:37

Finalement, après ces quelques jours passés en tant que malade, j’ai réussi à m’en sortir. J’ai passé tous ces jours en étant seul mais ce n’est pas bien grave, j’ai pus me reposer et perdre encore un peu de poids. Je pense que si je continue je vais finir par être plus mince que je ne l’ai jamais été.
Ces quelques jours furent donc mouvementés. Enfin quoi qu’il en soit, j’ai finalement décidé de continuer ma route à la recherche de nouveaux survivants qui pourraient m’aider dans ma quête pour un monde meilleur. D’ailleur, j’ai commencé à mettre un peu partout des affiches pour que d’autres personnes puissent me rejoindre. Espérons que cela se fasse d’une bonne façon. J’espère ne pas croiser ne mauvaises personnes sur ma route. Mon ami m’as parlé d’un homme. Je ne le connais pas mais il me paraît dangereux. Beaucoup de personnes m’ont parlée de lui, j’avoue qu’il me fait peur. Si jamais un homme comme lui attentait à ma vie, je ne sais pas si j’arriverais à me défendre. Je ne sais pas si j’oserais.
Enfin aujourd’hui a encore été une journée mouvementée. Très mouvementée même. Au début de la journée, mon ami a décidé de nous présenter un de ses camarades. Souvent absent à la recherche de médicaments et d’autres choses, nous avons lié une rapide et mouvementée amitié.
En effet, lorsque nous nous sommes rencontrés, mon premier ami, que tous connaissent désormais comme Realder Descendres, a dû s'éclipser pour rechercher quelques divers équipements. Nous nous retrouvions alors à deux, mais seul, dans un lourd silence. Quoi nous dire ? Comment engager cette conversation ? C’est alors que notre radio raisonna. Un appel au secours d’un survivant, pour le moins mal en point et paraissant même fou. Nous décidions alors d’aller lui porter secours.
Ainsi, ce jeune homme pour le moins étrange se trouvait alors dans la ville de Severograd si je ne me trompe pas lorsque j’écris ces lignes. Lorsque nous l’avons trouvés, il nous as dit s’appeler Washer. Je me suis rapidement lié à ce drogué et nous nous sommes mis en tête de le sauver mais aussi de lui faire arrêter cette merde.
Washer était gentil mais totalement instable. Il était donc un danger pour nous mais nous ne pouvions pas l’abandonner. Enfin ce que je dit fait un peu héro mais bon, je pourrais me dire héroïque quand je pourrais me retrouver un pantalon pour changer celui que je porte actuellement. Oui il m’as vraiment fait peur le bonhomme.
Nous avons tout fait pour lui : Le faire boire, lui donner des médicaments, de la nourriture. Nous avons même risqué le coup et tentés un appel Radio. Il n’as pas vraiment eût beaucoup de succès à part un homme, un trappeur apparemment Russe qui as fini par nous rejoindre. Washer lui as fait peur en tirant dans tous les sens après ses monstres imaginaires ainsi que sur les Zombies. Il as d’ailleurs eu de la chance que nous l’ayions retrouvé avant qu’il se fasse attaquer par l’énorme Horde que Wacher à crée. Je plains la personne qui s’est risquée à ouvrir les portes du bâtiments dans lequel nous avons réussi tant bien que mal à les enfermer. Enfin, à l’heure ou je vous parle maintenant, Washer est mort, raide mort, bouffé par un Zombie ou par la maladie, je ne sais pas trop. Nous ne l’avons quitté pendant quelques instant et lorsque nous l’avons retrouvé, un Zombie était en train de lui bouffer les restes de son corps. On ne saura jamais les causes de sa mort.
J’ai vraiment été atteints par ce nouvel épisode. Mais cela à renforcé notre idée, à Realder et à moi, de vouloir créer un endroit sains pour un maximum de personnes. Qui sait, peut-être pourrions nous empêcher ce genre de situations de se produire ?


Quoi qu’il en soit, j’ai tout de même visité de beaux endroits avec mon ami Realder...
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Hepha



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MessageSujet: Re: Journal de Dimitri Enkidiev   Mar 17 Jan - 20:48

Aujourd’hui, le jour vient à peine de se lever mais je decide de prendre mon stylo pour écrire quelques lignes. Cela fait maintenant quelques jours que je n’ai pas écrit et c’est pourquoi je me suis décidé très tôt ce matin pour continuer d’écrire ce que je pourrais appeler mon journal de bord ? Je ne sais même pas encore comment l’appeler. Un Journal tout simplement ? Peut-être autrement, je n’en ai pour l’instant aucune idée. C’est fou ce que nos pensée sont futiles après l’apocalypse. Je ne sais pas si c’est le cas pour tout le monde, mais je pense uniquement à des choses inutiles, des choses qui m’auraient parue fort peu intéressantes pendant ma vie antérieur, celle que j’ai appelée ma vie dans l’ancien monde.
Ainsi, je me suis mis à penser à pleins de choses qui ne m’intéressent même pas. Des choses carrément futiles et bêtes. Mais après tout, est-ce que le fait de réfléchir, de penser est quelque chose de bête ? Finalement, j’ai peut-être le droit de me poser la question. Enfin, profitons du fait que je me trouve en sécurité près de Frontières D’aciers pour écrire ces longues et intéressantes lignes sur mes petites réflexions philosophiques. Raisonner est-il bête alors que certains disaient que “l’Homme est un animal doté de raison” ? Mais ne devrais-je pas plutôt me poser des question plus matérielles tel que “Que vais-je manger aujourd’hui et demain ?” Décidément, je commence à me trouver bizarre.
En parlant de bizarre, depuis quelques temps, Realder semble de plus en plus morose. Est-ce à cause du fait qu’il ne comprends plus réellement ce qu’il se passe ? Je n’en ai vraiment aucune idée. Je n’ai d’ailleurs pas non plus le courage de lui poser la question. Me considère-t-il assez comme son ami pour me répondre ? Je n’ai pas non plus le courage de lui poser la question. Je le vois souvent faire comme moi et écrire. Je ne lui ai d’ailleurs pas dit que le crayon avec lequel j’écris actuellement est le sien. Je lui dirais lorsque je réussirais à lui en trouver un de rechange, ce n’est pas ce qui manque dans le coin et de toute façon, il n’a pas l’air d’en manquer.
Que peut donc écrire cet homme ? Que cache-t-il donc derrière ce masque ? Qui est-il ? Qui sommes nous donc tous ici ? Tant de questions qui tournent dans ma tête et pour lesquelles je ne trouve aucune vraie et satisfaisante. La seule réponse que j’ai c’est sur ses écrits se trouve dans un poème très intéressant, à la fois drôle et subtil parlant de rien d’autres qu’une boîte de café. Une Ode ? Je l’appelle Poème en Prose, très intéressant et recherché. Talentueux et patient, c’est au moins une deux informations supplémentaires que j’ai pour cerner l’homme qui se trouve peu loin de moi. Non pas que je ne lui fait pas confiance, bien au contraire, mais plutôt que j’aimerais le comprendre pour pouvoir entamer des conversations plus intéressantes et captivante. Un homme si cultivé doit pouvoir parler de choses encore bien plus intéressante que ce café qui nous fait tant plaisir tout de même, je l’avoue.
Enfin, je semble dire cela comme si nous n’avions aucune conversation. Mais j’avoue que c’est totalement faux. Je suis toujours plongé dans le projet que nous nous sommes fixés, Realder, Oliko (si je puis l’appeler ainsi) et moi-même. Je ne sais pas vraiment si Oliko nous as rejoins, mais j’ai cru comprendre que oui. Ne pas parler ne veut-il pas dire acquiescer ? Enfin. Nous en parlons beaucoup Realder et moi. Pour ne pas dire que nous ne parlons que de cela. Je ne sais pas lequel de nous deux est le plus enthousiaste, mais je sais tout de même qu’aider les autres comme je l’ai fait dans mon autre vie pourrait être une activité ma foi fort convenable. C’est donc ainsi que nous avons vu notre projet de village.
Le village n’était pas un nom correcte. Nous voulions créer ce que nous avons choisi d’appeler l’Entres Deux Mondes. Un Monde entre l’Ancien et le Nouveau, ce monde qui nous a été donné, nous ne savons pas pourquoi. Ce monde que nous détestons mais que nous ne pouvons nous résoudre à abandonner. Comme une salle en plein feu donc l’issue de secours serait elle aussi en proie au flammes. Que faire dans ce cas ? Le plus intelligent, celui que l’on appelle froussard pourraient choisir de se jeter par la fenêtre. De mettre fin à ses jours pour éviter une mort encore plus horrible par le feu qui ronge cette pièce. Le plus téméraire choisirais de tenter d’atteindre l’issue de secours en proie au flamme. Il mourrait donc tel un imbécile essayant de braver le feu. Le troisième serait peut-être plus intelligent. Ni téméraire, ni froussard. Il attendrait doucement que le feu l’atteigne, attendant que quelqu’un vienne le sauver. Mais nous ne pouvions nous contenter de seulement trois solutions. Nous avons toujours le choix.
C’est pourquoi nous avons fait un choix. Nous avons fait le pari autrement plus risqué de créer notre propre sortie de secours. Nous avons tout simplement choisis de détruire les murs de la pièce pour nous en extraire nous même. N’attendant ni la mort, ni les secours. Utilisant le meilleur de nous même pour nous en sortir de la meilleur, mais aussi la plus difficile des manières. Nous sortirons de notre pièce pour créer la notre.
Mais pour cela, il ne faut pas que nous nous fions à la métaphore citée ci-dessus. Il faut donc que nous prenions notre temps. Que nous fassions de notre mieux. Nous avons donc finalement trouvé une carte pour réfléchir. Pour l’instant, je la garde secrète. Mais peut-être pourrais-je la mettre quelque part dans mon cahier d’ici quelques temps pour pouvoir y réfléchir de meilleure manière. Quoi qu’il en soit il va nous falloir du monde.

Cette après midi, après quelques temps de réflexion, nous avons décidé de faire confiance à la personne que nous avions réussis à contacter par Radio. Nous avons donc rencontré notre ami, que j'appellerais pour l’instant “Le Russe” pour sa sécurité, même si maintenant beaucoup de personnes nous connaissent, moi, Realder et lui. Beaucoup ? Oui tout de même. En fait au moins je ne sais pas moi ? Peut-être 10 ? Aucune idée. Ils étaient beaucoup.
Nous avons lancé un appel sur toutes les radios pour pouvoir contacter un maximum de mondes. Nous avons bien fait. Nous nous étions postés tous les trois sur les toits d’une petite ville dans le Nord (Son nom m’échappe, Novayo ? Ya ? Je ne sais plus…). Perchés en haut des immeubles, nous étions en toutes sécurité pour recevoir un maximum de personnes. Et nous avons bien fait. Nous avons donc reçus quelques survivants qui se sont joints à nous et que nous avons pus mettre au courant de nos intentions. Bon la réunion (conférence ?) a dûe être écourtée à cause d’une malencontreuse attaque sur une base de l’un de nos invités. Mais nous avons pus voir que nous étions soutenus et cela nous as mis du baume au coeur.
Nous avons donc commencé à déménager notre camp à l’aide de notre amis le Russe. Espérons que tout se passe bien et dans le meilleur des mondes. Dans notre monde. L’Entre Deux Mondes.

J’ai aussi pris une photo de mes deux amis. A droite on peut reconnaître Realder, encore et toujours. J’ai eu beaucoup de mal à sortir cette photo. Elle me fait vraiment plaisir à regarder, bien qu’elle soit vraiment beaucoup abîmée. Il faut que je revoie mes doses pour le tirage.


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Hepha



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MessageSujet: Re: Journal de Dimitri Enkidiev   Sam 28 Jan - 14:34

Aujourd’hui, j’ai commencé à réfléchir au sujet de l’Entre Deux Mondes. Un peu comme tous les jours finalement. Je n’ai pris aucune photos. Je n’ai rien fait du tout de ma journée à part cela. Je n’ai fait que penser et essayer de réfléchir au sujet de ce monde qui pourrait vivre grâce à grâce à nous. Mais aussi grâce à moi. Il me fallait tout simplement essayer de définir ce que je souhaitais faire dans ce monde que j’aimais tant.
Des règles, des lois, un chef, des commerces, de la communication, une radio, des médecins, de l’art, de l’amusement, des gens. Beaucoup de gens. Des enfants pourquoi pas ? Voilà ce que je m’imagine vivre pendant le reste de ma vie dans ce monde que nous avons décidé de créer. Mais pour cela, le plus important est de définir un nombre de règles bien propre à la vie en communauté. Des règles que nous pensons justes et propres pour que nous puissions vivre pendant le reste de notre vie. Sans nous entretuer. Vivre dans l’harmonie et dans ensemble tel une communauté. Se défendant, s’entraidant, donnant son point de vue. En vivant. En arrêtant de survivre pour pouvoir de nouveau vivre comme nous le faisions dans l’ancien monde.
Des règles, des façons de vivre ensemble. Non pas comme dans la Ferme des Animaux, des règles que l’on changerait au fur et à mesure du temps, inscrite sur le mur d’une ferme. Mais des règles que tout le monde connaîtrait. Des règles que personne ne pourrait changer, quel qu’il soit. Des règles que personne ne pourrait contredire. Des règles sûre et parfaite pour un monde dans lequel nous vivrons pendant le reste de notre vie. Mais en faisant cela, ne me considérerais-je pas comme un chef, comme un maire ? Ne serais-je pas le maître de ce monde ? Dans un sens oui. Mais il ne faudrait pas que ma réflexion de chef, ou plutôt je dirais de Maire soit quelque chose dans lequel je garderais un pouvoir absolu. Il faudrait plutôt que je sois Maire pour quelques temps. Que je sois uniquement le chef de file d’un mouvement temporairement, uniquement le temps que ce système se mette en place. Mais aussi uniquement lorsque la situation le demanderais, comme par exemple dans des cas de situations extrêmes pendant lesquelles la démocratie n’aurait pas le temps de régler la situation. Le despotisme est mal, mais la protection est quelque chose d’important.
Je ne sais pas comment faire les choses, comment organiser. Je sais que nous avons besoin de réfléchir tous ensemble. Mais à qui donner ce pouvoir ? Pas à tout le monde ? Je ne sais pas. Il est difficile de réfléchir sur quelque chose comme cela. Enfin je pense que nous ne pouvons donner le pouvoir de décision qu’aux gens de confiance. Nous verrons tout cela plus tard. Pour l’instant, il faut se dépêcher de construire notre village dans les meilleures conditions possibles.
Je ne sais pas quoi dire de plus. Aujourd’hui, je vais essayer de recontacter Realder, peut-être que je réussirais à le retrouver.


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Hepha



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MessageSujet: Re: Journal de Dimitri Enkidiev   Lun 30 Jan - 22:27

Aujourd’hui, j’écris ces quelques lignes en étant heureux. Je suis heureux. C’est la première fois depuis tellement longtemps. Je suis avec mes amis et j’y suis bien.
Ce jour est à marquer d’une pierre blanche comme le jour pendant lequel nous avons commencé à créer notre monde à nous. Notre Entre Deux Monde. Nous y avons rassemblé des tentes et nous sommes partis pour créer notre monde en colonisant un village déjà existant. Nous n’y avons placés que quelques tentes pour l’instant, mais notre monde prend doucement forme et commencera bientôt à ressembler à cette utopie dont nous avons rêvé si fort.

Ici, nous pouvons voir Realder et Norman devant les débuts de notre Monde.

Mes amis Realder, Oliko et Norman sont prêt de moi quand je suis en train d’écrire ces quelques lignes. Actuellement nous somme autour d’un feu, prêt des quelques tentes que nous avons posés, les fondations de l’Entre Deux Mondes. Nous avons pris notre temps mais maintenant c’est fait, nous avons notre chez nous. Plus obligés de vivre à Frontières d’Aciers, si loin de tous ces gens. Maintenant, nous vivons proche de tout le monde. Prêt du Nord que nous aimons tant et du Sud dans lequel un si grand nombre de personnes vivent et se baladent sans arrêt. Nous nous sommes rapproché de nos connaissances et des gens qui pourront nous protéger.
Aujourd’hui, j’ai aussi appris à faire mes propres vêtements. Mes amis d’Afrique m’avaient déjà montré, j’avais refusé de le faire jusque là. Je me suis dit que cela pourrait servir. J’ai chassé pendant pas mal de temps pour récolter de la peau sur les animaux que je tuais. Cerfs ou vaches, enfin tout ce que j’ai pus trouver. J’ai réussi à les dépecer et grâce à une recette spéciale, j’ai pus me faire des vêtements, un sac ainsi qu’une gourde en peau. Après les avoir tannés bien sûr. Quoi qu’il en soit cela me va plutôt bien et je trouve ces vêtements que j’ai fait moi-même vraiment charmants. Quoi qu’il en soit, j’en suis fier et je compte en faire mon commerce dans ce nouveau monde que nous allons créer sous peu. Il faudra d’ailleurs que je me trouve un nom. Mais j’ai choisi d’être une sorte de fournisseur pour tout ce qui se trouve dans la nature. Chasseur, Pêcheur, Cueilleur, Tanneur, et bien sûr vendeur. Je prends beaucoup de plaisir à aller chasser. Non pas à tuer les bêtes, ce comportement m’as toujours répugné. Mais quand je chasse, je ne survis plus. Je suis dans un autre monde, un monde où je suis le roi et dans lequel je peux faire à ma guise, un monde dans lequel je ne suis plus en danger. Pour ce qui est de la beauté de mes vêtements, Norman m’a appris à les colorer. C’est vraiment joli et j’en suis plutôt fier. Il m’as d’ailleur raconté que c’est sa grand-mère qui colorait les vêtements ainsi. En tout cas le résultat est vraiment joli et marche plutôt bien. Je vais essayer de faire un maximum de couleurs différentes pour voir ce que ça donne. A voir quand j’aurais fais mes tests.
Enfin, nous avons commencés à nous organiser. Nous avons décidé de faire un grand nombres de choses dans notre Entre Deux Monde. Nous avons décidé d’en faire une place dans laquelle tous pourront venir. Ils pourraient commercer, parler et manger. Ils pourraient aussi y vivre et y dormir. Tout ce que nous souhaitons, c’est que les gens qui nous rendent visites viennent sans mauvaises intentions, et leurs armes bien rangée. Pour l’instant nous n’avons jamais eu aucun problèmes dans la région de Chernarus, c’est pourquoi nous souhaitons que tout se passe bien et espérons que cela continue pour longtemps. Enfin pour l’instant que cela commence.
Pour ce qui est des places, nous en avons aussi beaucoup. Le seul problème se trouve dans les zombies qui n’arrêtent pas de revenir, sûrement viennent-ils de la côte, la dernière fois, celui que j’ai tué sentait tellement le poisson pourri que je n’ai pas réussi à me débarrasser du corps, Realder et Norman s’en sont occupés tour à tour.
Aujourd’hui est aussi le jour d’une nouvelle rencontre. Aujourd’hui est le jour durant lequel j’ai réussi à contacter un nouveau survivant grâce à ma radio. Cet homme s’appelle Friedrich. Friedrich Brück.. Brückquelquechose… Je n’ai pas réussi à écrire son nom, je parle très peu Allemand. Cet homme à l’air d’être bien sympathique. Il parle très peu, il à l’air timide. Étonnement, il n’as pas d’accent Allemand et parle très bien Français une fois que l’on lui pose quelques question. C’est un chercheur. Il a l’air d’étudier le virus, s’il existe, ou plutôt de rechercher les causes de tout ce bordel. Il a rapidement plus à Realder. Il nous a raconté que ses amis scientifiques l’ont renié à cause du fait que ses expériences étaient “éthiquement limite”. Je ne sais pas quoi en penser. Il semble pourtant être quelqu’un de correct, mis à part qu’il n’hésite pas à “mettre ses mains dans la merde” comme je pourrais dire familièrement. Il met ses mains sur les “Non humains” comme ils les appellent (ou “non vivants”, je ne suis plus sûr au moment ou j’écris ces quelques lignes. Enfin, il n’hésite pas à aller voir et même parfois à tester leurs comportements. Se pourrait-il qu’il en sache plus sur ces choses ? Il les appelle les non-humains. Se pourrait-il qu’il y ait une raison à ça ? Je suis certains que ces choses sont des personnes qui ont vraiment été mais qui ne sont désormais plus. Mais si la base de ces choses était en vérité non humaine comme il le dit. Si les premières de ces choses étaient des sortes d’armes bactériologiques qui avaient transmis leurs gènes aux humains ? Je ne sais pas quoi en penser mais je pense essayer de cuisiner cet homme.
Ensuite, nous avons quitté notre homme qui est parti, sûrement avait-il des choses à faire. Je ne sais pas vraiment. Quoi qu’il en soit, nous sommes partis un peu plus dans le Nord dans l’objectif de croiser la ZTA, cette organisation armée qui protège les survivants. Nous sommes donc partis à travers champs, discutant pendant tout le long de notre voyage, qui était si intéressant. Nous avons vu quelques nouveau endroits. J’avais parfois l’impression de les avoir déjà visités lors de mes rêves. Rien d’anormal, l’impression de déjà vu, je suppose.Quoi qu’il en soit je m’en rappel encore et cela m’a tout de même marqué.
Une fois arrivé à leur QG, Realder a décidé d’utiliser sa radio. En fait, je viens de me rendre compte que j’ai oublié de parler de sa radio. Nous avons réussi à récupérer des composants de radio (dans une vieille voiture, une sorte de 4x4 trouvé sur la route, je n’ai pas réussi à trouver la marque. Ce n’était juste pas ma LADA). Avec ces composants, nous avons reconstruits une sorte de mp3. Après tout ceci, nous avons utilisé les hauts-parleurs d’un talkie-walkie et tout était prêt pour fonctionner. Il ne nous manquait plus que de la musique. Nous avons donc réussis à trouver quelques CD et clé USB que nous avons pus brancher à ce talkie. Décidément la technologie m’étonnera toujours.
Ainsi, une fois arrivé proche du campement de la ZTA, nous avons décidé donc de l’allumer. Nous avons mis une des musique que Realder avait trouvé sur la route d’une petite ville du Nord. Je ne lui ai pas demandé laquelle, je préfère qu’il me surprenne de nouveau avec de nouvelles musiques plutôt que de céder à la curiosité et aller voir par moi-même. Quoi qu’il en soit, nous étions ainsi repéré, mais c’était notre but. Nous voulions que la ZTA nous voit, pour pouvoir parler avec eux, de tout, de rien et pourquoi pas de l’Entre Deux Mondes. Mais nous ne les avons pas croisés. A la place, nous avons croisés une autre personne.
C’était un homme. Il paraissait être un survivant normal et était plutôt méfiant envers nous. Nous lui avons parlé de pleins de choses et il semblait être très content de nous voir, moi et mon compagnon. Nous lui avons donnés quelques objets qu’il recherchait. Quant à lui, il nous a donné quelques informations malgré le fait qu’il était nouveau sur Chernarus. Nous avons donc appris qu’il s’appelait Kran Chov (je ne suis pas sûr de l’écriture). Il a d’ailleur un ami à lui dont il nous a donné le nom mais dont je ne me rappel pas. De toute façon je pense que je n’aurais pas réussi à l’écrire, de nouveau. Ces personnes ont vraiment des noms pour le moins étranges. Je me rappel par contre qu’ils se surnomment Tic et Tac. Plutôt drôle comme surnom. Ca m’a beaucoup fait rire, cette journée fût vraiment différente des autres pour moi. Quoi qu’il en soit, nous lui avons parlé de notre projet de village et il semble avoir apprécié l’idée de trouver un endroit dans lequel il pourrait se reposer, trouver des gens et pourquoi pas faire du troc. Il a dit qu’il en parlerait à son ami et nous en sommes bien content. J’espère que nous le reverrons bientôt dans de bonnes conditions.
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Hepha



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MessageSujet: Re: Journal de Dimitri Enkidiev   Mer 1 Fév - 10:57

Cela fait deux jours d’affilé que j’ai le temps d’écrire. Malheureusement, je dirais que ce jour n’est pas un jour durant lequel j’ai eu le temps d’écrire. Je dirais plutôt que ce jour est un jour où j’ai été obligé d’écrire. Pour le bien de ma santé mentale. Ce jour est aussi à marquer comme un jour important. Un mauvais jour. Mais un jour important. Mais avant tout, je vais commencer par expliquer les quelques découvertes que nous avons fais au cours de cette journée.
Aujourd’hui, nous avons encore cherché de quoi peuplé l’Entre Deux Mondes. Nous recherchons toujours des bidons. D’ailleurs, dans cette quête, nous avons trouvé un camp. Un très gros camp. Je suppose que ce camp n’appartient pas à un survivant solitaire. Il était vraiment énorme. Des tentes assez grosses pour faire passer des camions, et pas qu’une seule. Des tentes militaires, énormes et pleines. Des bidons partout. Le paradis des pilleurs. Nous avons échangé un des bidons de ce camp et l’avons remplacé par l’une de nos tentes. J’espère que la ou les personnes qui y vivent ne seront pas trop embêtées. Depuis le temps que nous cherchions des bidons, nous étions si content d’en trouver. D’ailleurs, il faudrait que nous laissions quelques affiche sur Chernarus pour essayer de faire du troc. Nous avons vraiment besoin de tentes et de matériel pour notre village.
A la suite de cela, nous avons continué notre route après avoir posé le bidon dans un de nos entrepôts cachés. Je crois que Realder appelle cet endroit “Frontière d’Acier”. Ou quelque chose comme cela. En tout cas, cet endroit est parfait pour entreposer notre équipement, celui que nous allons essayer de mettre dans notre nouveau monde.
Tout en continuant notre route. Nous n’arrêtions pas de parler. Parler de tout et de rien. Parler de nos amis, de nos envies, de nos rêves. Norman a enfin arrêté de croire que je faisais des rêves pour le moins étranges à son sujet. J’ai l’impression qu’il croyait que j’étais amoureux de lui. Je n’ai fait que rêver une fois, d’un rêve étrange ou il était question de notre protection. Qui d’autre de mieux que lui pour nous protéger ? Pour ce qui est de Realder, je le trouve de moins en moins morose. J’ai l’impression que le fait qu’il ait de la nouvelle compagnie, un objectif et des raisons de croire que tout finira par aller mieux lui va vraiment bien. Je suis content qu’il stoppe enfin de réciter ces étranges poésies si horribles. Ce sont vraiment de jolis vers. Mais ils sont horribles et j’ai l’impression qu’il me font faire des cauchemars.
En parlant de cauchemars, en ce moment, j’ai vraiment le sommeil agité. Malheureusement, les seules visions que j’ai sont horribles. Morts. Désolation. Tristesse et dangerosité. Rien de bien. J’ose juste espérer que ce ne sont pas des rêves prémonitoires. J’ose aussi espérer que je finirais par réussir à m’en rappeler réellement. Jusque là, je ne fais que me rappeler des courts passages. Des moments horrible. Je ne vois que des personnes mourir autour de moi. D’autres semble disparaître. Mais tous finissent par revenir. Certains meurent définitivement. Quant à d’autres, ils finissent par revenir. Il y a alors deux cas différents. Le premier et le plus courant, est que la plupart d’entres eux reviennent transformés en ces choses. Certains diront des zombies, des morts-vivants, des grisâtres ou des non-vivants. Moi je préfère pour l’instant les appeler des marcheurs. Quant à d’autres, ils reviennent naturellement. C’est en tout cas ce que je ressent. C’est étrange, il se passe des choses pas normales dans mes rêves qui ressemblent étrangement à la réalité. Et dire que les rêves sont censé être des moments onirique ou l’on change notre vie. Des moments durant lesquels on s’invente de nouvelles choses qui n’appartiennent qu’à nous.
Bref, arrêtons de parler de mes rêves et continuons le déroulement de cette journée.
A la suite de nos escapades, nous avons continué  chercher du matériel. Nous avons décidés de descendre dans le Sud de Chernarus. Prêt de la côte. Nous sommes donc descendus très rapidement et nous avons décidés de rechercher le plus efficacement possible des objets qui pourraient nous servir. J’avais entendu parler d’une sorte de faction. Ils apparenteraient être la R.E.D. Ces hommes seraient apparemment sous le commandement d’un homme. Un chinois. Un communiste féroce d’après les rumeurs. Nous avions décidés d’aller le voir. Realder avait apparemment quelques question  lui poser. Qui plus est, leur camp se trouvait prêt d’une zone que nous pourrions fouiller. Nous espérions ne pas croiser de personnes dangereuses. Nous doutions en vérité de la dangerosité de cette R.E.D. Commandée par un homme que nous avions déjà rencontrés et que nous pensions donc inoffensifs avec nous. Nous sommes donc tombés très logiquement sur la R.E.D. Heureusement que j’étais resté à l’arrière. A l’affût. Avec une arme entre les bras et prêt à agir au cas où quelque chose arriverais. Norman se méfiait et il m’avait demandé de veiller sur eux. Ce que je faisait, à l’arrière, caché dans quelques buissons. Tout avait l’air de bien se passer de mon point de vue. J’hésitais même à les rejoindre. Malheureusement, ils prirent en otage mes deux amis et leur passèrent les menottes. C’est alors que j’ai vu le gros de leurs troupes. Cachés tout autour de moi. Ils devaient être au moins 6 ou 7. Je ne sais pas encore. Quoi qu’il en soit, je ne pouvais rien faire et j’ai donc décidé de ne pas intervenir. Si jamais je tirais, ils pouvaient décider de descendre mes amis. C’était beaucoup dangereux. J’ai donc attendu. C’est là que quelque chose que personne ne comprends encore s’est produit. Norman a disparus, sous nos yeux ébahis. Il était là, allongé devant tous. Quand tout à coup, il n’était plus là. Nous avions arrêté de le regarder pendant à peine quelques secondes et Norman avait disparu. Il n’était nul part et aucune trace de sa disparition. Je ne comprenais pas. Et eux non plus apparemment. Il paniquèrent pendant quelques temps puis se dépêchèrent de finir leurs besognes. Il prirent une partie de l’équipement de Realder et l’emmenèrent prêt de la route. Je décidais de les suivre, ni trop prêt, ni trop loin d’eux.
Une fois Realder sur la route, un de leur homme à décidé de reculer. C’est à ce moment que j’ai paniqué. Je ne savais pas quoi faire. J’ai bougé très rapidement. Croyant être vu. Je ne savais que faire. Je me suis alors mit à réfléchir. Le plus vite possible j’ai trouvé un plan. Je me suis allongé dans un buisson. Ils étaient à peine à 5 mètres de moi. Je les entendais mais ne pouvait rien faire. C’est là que je me suis rendu compte qu’ils ne m’avaient pas repérés. Mais, si prêt, je ne pouvais me permettre de les écouter. Je ne savais pas où se trouvait Realder. Je ne savais pas le nombre de personnes qui se trouvaient autour de moi. C’est alors que j’ai reconnu la voix de cet homme. Le chinois.
“Fais-le” avait-il prononcé.
C’est alors que j’ai entendu un de ses hommes parler. Je ne sais pas quel est son nom. Sa voix était grave et pleine de joie. Il semblait heureux d’accomplir cette tâche.
“Va.”
Trois coups de feu retentir prêt de moi. Puis aucun sons pendant au moins 10 longues secondes. Les dix secondes qui suffirent à me faire paniquer. Paniquer plus que jamais. Realder devait être alors mort. Je ne savais pas que faire. Impossible pour moi d’agir. De faire quoi que ce soit. Nous étions alors humiliés et sans défense. Mes amis avaient tous disparus.
“Et retrouve ta liberté.”
Ce salaud. Il venait de tuer Realder. Il en était fier et croyait lui redonner sa liberté. Quelle enflure. Je l’ai aient regardés s’enfuir, en passant si proches de moi. Comme s’ils savaient. Comme si ils savaient que j’étais là. Que j’avais tout entendu. Et qu’il ne faisait que me donner envie de les tuer. La rage montais en moi mais je ne bougeais pas. La peur me paralysait.
J'ai dût rester là. A ne pas bouger. Allongé dans l’herbe, étalé dans les près. Je ne faisais rien. Je n’étais que poussière dans un monde qui m’avait désormais totalement abandonné. Je me suis senti seul. Seul et triste comme jamais. Mais seuls amis encore en vie étaient désormais morts. Morts violemment. Morts horriblement. Mais j’ai fini par réussir à me sortir de cet état comateux et par la même occasion, de ma cachette.
Pas de corps. Realder ne pouvait pas s’être déjà transformé en ces monstres. Il ne pouvait pas avoir été tué. A moins que son corps ai tout simplement disparus, tout comme Norman l’avait fait quelques minutes auparavant. C’est alors que j’ai entendu un drôle de bruit. Comme un bip qui sonnait.  J’ai attrapé ma Radio.
Realder était vivant. Les hommes l’avaient relâchés et avaient tirés dans sa direction. Sûrement pour lui faire peur. J’ai découvert en ce jour ce que signifiait l’ascenseur émotionnel.
Nous sommes repartis. Nous n’avons pas décrochés un mot. Norman lui avait toujours disparus. Aucune nouvelle de lui. Nous sommes donc rentrés à l’Entre Deux Mondes. Toujours rien. Aucune nouvelles de notre ami et garde du corps.
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