Le Jour Z

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- 18/07/2017 17/08/2017 -

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 Journal d'Oleg Apokalof

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Oleg Apokalof



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MessageSujet: Journal d'Oleg Apokalof   Sam 4 Mar - 1:33

Jour 1:
Je viens de me réveiller sur une plage, tout semble trouble dans ma têtes.
Qui suis je, ou suis je ?
Je ne me souviens plus de rien, la seule chose dont je suis sur c'est que je meurs de faim et de soif.
Il me semble apercevoir des silhouette au loin, je dois me rapprocher on pourra peut être m'en dire un peu plus...

Ce n'ete visiblement pas une bonne idée de m'approcher, un groupe de 5 personne complétement enragés, au visage tuméfié ont tenter de me dévorer.
J'ai trouvé refuge dans une maison, ils sont la dehors, je les entends grogner et gratter a la porte.
Je meurs toujours de faim, heureusement pour moi, dans les placards je trouve deux boite de haricots.
La nuit tombe, je vais certainement passer la nuit dans cette maison en espérant me souvenir de quelque choses ...

Jour 2 :
Je suis réveillé par des coup de feu et des hurlements devant la porte.
En observant par la fenêtre je vois quatre personnes armés, plus aucun grognement et le groupes de décharnés de la veille couché au sol dans un bain de sang.
Je les entend parler dans une langue que je ne connait pas, ils s'approchent de la porte.
C'est avec un grand coup de pied de la part de l'un d'entre eux que la porte s'ouvre violemment devant moi.
En l'espace de quelque secondes je me retrouve plaqué au sol, un grand coup de crosse de fusil sur mon crane, je sombre dans l’inconscience.

Jour 3:
Je viens de me réveiller dans ce qui semble être une cave, les pieds et les mains enchainés, une gamelle dans la quelle baigne une mixture douteuse.
Des bruit de pas semble s'approcher de la portes.
J' entend parler derrière cette porte, toujours cette langue que je ne connais pas.
Que me veulent ces gens ?
La porte s'ouvre, ils sont 3, deux armés de fusil, l'autre tiens ce qui me semble être un aiguillon électrique.
Ils essaye de savoir quelque chose en me parlant violemment, je ne les comprend pas et visiblement ça les énerves.
Je prend plusieurs coup de bâton électriques, j'ai l'impression que mon corps ce déchire dans la douleurs.
Ils sont deux a me ramasser, j’ignore ou il me traine, mais j'ai l'impression qu'il y'a du monde.
Je me retrouve face a ce qui semble être un hangar, deux grande porte métallique, les deux gorilles me traine a l'interrieur.
Une cinquantaine de personnes sont la, rassemblé en cercle derrière une cage, en état d’excitation, il règne un odeur de mort, de sang et de fumée.
Dans cette grille je vois un autre homme enchainé lui aussi en train de faire dévorer par un de ces monstres que j'ai rencontré sur la plage.
On me jette alors a mon tour dans cette cage.
Que faire, quelles sont mes chances, mes brulures me font encore tant souffrir.
Pas le choix, la créature fonce sur moi, par pur réflexe, je parviens a l'esquiver et passer mes chaines autour de son cou, j'utilise ma jambe pour le pousser en avant,
ça tête ce décroche alors du reste de son corps, la foule hurle et applaudit.
De la des hommes font rentrer deux autres créatures qui ce ruent directement sur moi en grognant.
J'ai l'impression de ne plus me contrôler, une petite voix dans me tête qui me dit " Laisse moi faire "
Que m'arrive t'il, je ne comprend toujours pas ce que je fait la, mais les deux montres sont déjà la, gisant dans leur sang, étaler a mes pieds et la foule acclame.
Trois hommes pénètre dans la cage, toujours le même trio avec leur fusil et le bâton électriques, je tente de me défendre mes les décharges me paralyse et un autre coup de crosse me fracasse le crane.

.... ( A suivre ) ....
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Oleg Apokalof



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MessageSujet: Re: Journal d'Oleg Apokalof   Sam 4 Mar - 2:18

Jour 4

Je suis réveiller par un saut d'eau glacé, toujours dans ma cave, mais cette fois j'ai quatre personnes face a moi.
Certainement le chef, il semble plus âgés et les trois autres le regarde avec craintes.
Celui ci s'adresse a moi, mais dans ma langue avec toute fois un fort accent :
"Tu a l'air de savoir te battre, d’où viens tu ?"
Je lui fait comprendre que j'ignore tout, que la seule chose dont je me souvienne, c'est de m’être réveiller sur la plage.
Il hoche la tête et dit :" De toute façon, maintenant tu nous appartiens, tu te battras et tu mourra pour nous, a la moindre résistance de ta part, tu regoutera la decharge"
J'entend encore cette petite voix dans ma têtes " Jamais, ils doivent mourir, je veux sentir la peur en eux et les voir baigner dans leur sans "
Sans rien comprendre, je sent perdre le contrôle de mon corps et me jettent sur eux, je prend un coup de crosse dans les cotes et une brulant décharge électrique me cloue sur le sol encore humide.
L'homme ce tiens devant moi et dit " Tu finira par comprendre, tu ne peux rien contre mes frères et contre moi, ta vie nous appartiens"
Un autre coup de crosse me plonge dans le coma.

Jour 6

Encore cette eau glacé qui me réveille, mon corps et mon crane me font souffrir au plus haut points.
Mon corps est soulevé du sol par mes chaines.
"Tu va ta battre pour nous ce soir, c'est un grand soir, nous voulons du sang et tu va nous en donner"
On me traine devant ce fameux hangars, toujours cette odeur, ce monde et cette cage.
Une chose a changer toute fois, j’aperçois des couteaux, des tournevis, hache et même tronçonneuse dans la cage.
Cette fois ci, il n'y a pas de créatures mais deux hommes enchainés en train de battre a mort.
"Tu sera le prochain, ne nous déçois pas"
Impossible, je ne vais jamais pouvoir tuer un autre humain, ils sont comme moi.
"Si tu ne le fait pas, c'est toi qui va mourir, c'est la règles."
Je regarde dans la cage, c'est une mise a mort je vois un des hommes au sol, l'autre avec un énorme marteau en train de lui fracasser le cranes, la foule est en plein délire.
On me jette dans l'arenne.
Cette petite voix dans ma tete qui reviens " T'a plus le choix, et on va pas mourir ..."
L'homme court vers moi, marteau en main, j'esquive d'une roulade vers le coté pour saisir un couteau, l'autre frappe de toute ces force les marteau contre le sol.
Par réflexe, ma main qui tien le couteau sectionne les deux chevilles, il tombe a genoux au sol en hurlant de douleur, sans rien pouvoir faire, je me retrouve derrière lui, debout, couteau en main au dessus de son crane.
Un flot de sang m'asperge le visage, il tombe raide mort au sol le couteaux planté au sommet de son crane.
La foule acclame et en réclame encore.
Un homme qui ressemble plus a un énorme géant avec un masque de fer rentre a son tour.
"Plus c'est gros, mieux ça tombe" me dit la petite voix.
Je saisi une machette et sans laisser le temps, je me retrouve a genoux au pieds du géant en train de l’éventrer.
Ces tripes chaudes me coulent dessus, il tombe a la renverse et s’écroule dans un dernier râle.
Sans comprendre je lache la machette et me met a vomir, le public acclame, et mes sequestreur ravie pénètrent dans la cages,
dans un dernier reflexe je saisi un tournevis et la cache précieusement.
On me reconduis dans ma cave en me félicitant.

.... (A suivre) ....
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Oleg Apokalof



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MessageSujet: Re: Journal d'Oleg Apokalof   Lun 6 Mar - 11:51

De retour dans la cave:

"Tu a bien fait ton boulot sur ce coup, tu nous a rapportés pas mal de vivre grâce au parie, tu es le meilleurs chien de combat que nous ayons pu trouver sur cette cote" me dit le chef
A ce moment la je ne pensais déjà qu'a la façon dont je pourrais m'enfuir dans mon état.
"Nous allons te rafistoler, notre médecin va venir te voir et nous allons te donner de la vrai bouffe, en attendant vu que tu ne sait plus qui tu es, nous allons te donner un nom,
pour les prochain combat de la semaine prochaine, vu ton comportement tu a l'air d'avoir deux visages, dans notre pays Oleg est souvent utilisé comme prénoms pour les personne comme toi, et comme nom vu cette période que nous vivons Apokalof pour faire reference a cette apocalypse me semble approprié. Tu sera donc Oleg Apokalof a partir de ce jour".
Après tout il me faut bien un départ dans cette vie, j' acquiesça de la têtes en repetant Oleg Apokalof.
"Très bien, tu a tout compris. Le docteur devrais pas tarder, en attendant on va voir ce que l'on peux faire a manger."
Les hommes sortirent en fermant la porte, je sortis le tournevis et la cette petite voix reviens dans ma tete "Pas maintenant abruti, t'es pas en etat d'aller bien loin, cache le nous nous echaperons plus tard."
Ce n'été pas faux, mon corps me fait horriblement mal, j'enfoui le tournevis entre deux pierre sous ma couche.
A peinne fini la porte s'ouvre, un homme en blouse avec une sacoche a la main penetre dans la piece.
"Et bien mon amis, tu es plutot pas mal amoché" me dit l'homme dans ma langue et sans accent.
Je suis surpris et apeuré a la fois.
"Ne t'inquiete pas, je suis juste la pour te soigner et te soulager de tes douleurs, dans peu de temps tu sera un nouvel homme"
Il ouvris ça mallette et sorti une seringue " c'est un melange de ma composition, avec ça fini la douleur, tu va adorer cette préparation.
De la morphine, de la ketamine et un soupçon de metha amphetamine, ça va te faire decoller, je m'occuperais de tes plaies a recoudre ensuite"
Sans avoir eu le temps de rien, je me retrouve avec ce cocktail détonant dans les veinnes, mon dieu quel effet, je me sent tellement bien.
Je m'alonge sur ma couche comme si celle ci ete en coton, le medecin commence a recoudre mes nombreuse plaies et a me faire des pansements.
"Voila mon gars, d'ici un ou deux jours tu sera comme neuf" me dit t'il.
"Je te laisse quelque injections, ça t'aidera a tenir, j'ai pariés sur toi et tu a fait de moi un homme riche, considère cela comme un coup de pouce"
L'homme dépose une boite au pieds de ma couche, je me sent tellement bien que je m'endors.

....(A suivre)....
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Oleg Apokalof



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MessageSujet: Re: Journal d'Oleg Apokalof   Lun 6 Mar - 15:29

Jour 7

Un réveil plutôt calme et en douceur, pour une fois cela fait du bien.
Un plateau contenant de la citrouille, un steak et deux cuisse de poulet accompagné d'une bouteille d'eau.
Est ce la drogue qui fait encore effet ?
L'odeur alléchante me fait dire que tout cela est bien réel, j'ignore si c'est encore un piège mais mon estomac ne me laisse d'autre choix que de tout dévorer.
Mon repas a peine fini, la porte s'ouvre et le chef rentre, en me voyant il souris largement.
"Bien bien, mon brave toutou a l'air bien remis, nous allons pouvoir faire une petite sortie pour te faire travailler, viens avec moi! "
Je le regarde l'air inquiet, mais j’acquiesce et le rejoins, je ne veux pas prendre le risque d’être affaiblit de nouveau.
Arriver dehors, le soleil tape son plein et m'aveugle, il m’emmène vers une grange a quelque mètres de la maison, il y'a les trois autres frères qui sont la a m'attendre en ricanant devant un énorme tas de bois.
"Tu va nous couper tout ce bois dans la journée mon gaillards" dis l'homme en jetant une hache a mes pieds.
"Et mes frères seront la pour te motiver et ne pas te laisser te ramollir."
Les trois me continue de rire en me regardant et en me montrant le baton electrique ainsi que leur fusils.
Ai je le choix, je ne le pense pas, si je veux survivre, alors je m’exécute et ramasse la hache tout en me dirigeant vers le tas de bois.
"Brave chien, tu comprend vite."
La chaleur est accablante, et a chaque fois que je ralenti une balle siffle a mes pieds.
Je jure de leur faire payer tout cela.
La journée passe et mon travail s’achève enfin, on me donne une bouteille d'eau et 2 quart de citrouille avec une pomme.
"Tiens de quoi a te garder en forme, demain une journée encore plus charger va t'attendre"
On me renferme dans ma cave.
Quelques heures passent et je les entends faire la fêtes, le bruit de leur bouteilles qui trinque et leur rire en dit long sur leur états.
La petite voix dans ma tête me dit "C'est le bon moment, prend le tournevis et ouvre tes chaines"
Je ne me fait pas prier, après avoir pas mal galérer je parviens a me détacher de mes fers, je prend quelques minutes pour écouter, plus un bruit hors mis des ronflements.
Je me dirige vers la portes et commence a crocheter la serrure avec mon tournevis, je sort le plus silencieusement possible et me retrouve dans la pièce principale.
Je vois personne, tout en me dirigeant vers la porte de sortie, j’aperçois dans ce qui semble être un salon trois des frères endormis, de la alors que je m' apprête a sortir de la maison,
la petite voix me dit " tu ne va quant même pas partir comme cela, si tu le fait tu es déjà mort"
ma vue ce trouble, et d'un coup j'ai encore l'impression de ne plus contrôler mon corp.
Je me retrouve dans le salon en train d' étouffer le premier homme, puis le deuxième et le troisieme. Je n'attend plus que les ronflement du chef dans la pièce voisine.
Je traine les corps des trois premier dans cette piece, et je commence a attacher avec une corde le chef dans son lit. et je le réveille avec une énorme claque.
De la il vois ses trois feres mort autour du lit. Je le baillone avec le draps et les regardes une dernière fois je vois les corps de ceux que j'avais étouffer en train de convulser et de ce relever,
la peur ce lit dans le regard du chef cloué dans son lit, je sent l'extase monter en moi en refermant la porte.
Tout en fouillant la maison pour recuperer du materiel vital a ma fuite, j'ecoute les freres grogner et ce devorer entre eux.
Je quitte la maison plutot bien equipé et fuis le plus loin possible de ce village.

....(A suivre)....
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